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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 16:30

Sexe, meurtres et politique

Exit
The Boston Stranglers ? Cela se pourrait bien. Alors que Brian De Palma est en ce moment-même à Toronto, pour son festival de cinéma préféré, le TIFF (Toronto International Film Festival), Denis Seguin du Screen Daily annonce que le réalisateur a un nouveau projet de film. Il se peut que le cinéaste revienne au thriller blowoutien avec Tabloid, basé sur les imbroglios personnels et politiques de John Edwards, ancien candidat à la présidence des États-Unis de 2008…
 
Site du Screen Daily

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 09:10

Le mardi 22 septembre 2009, il sera possible d’acquérir en Blu-Ray ce film de science-fiction de Brian De Palma (le seul de sa carrière) réalisé il y a déjà dix ans.

La qualité de l’image ne décevra personne tant la définition est exemplaire. C’est techniquement une bien belle réussite. Par contre, s’il en est de même pour le son côté anglais où la piste DTS-HD offre une ambiance fascinante, attention : la version française comprend un problème d’inversion des canaux surround à un moment donné.
L’éditeur, Studio Canal, propose un unique documentaire, un peu court malheureusement (un peu plus de trente minutes), Vision of Mars, sur les coulisses du film, mais concentré exclusivement sur les aspects techniques du tournage, avec des interviews de l’équipe du film.

C’est l’occasion de revoir ce film relativement incompris à sa sortie, qui peut dérouter pour sa fin, mais dont les deux premiers tiers sont d’une maîtrise exceptionnelle.

 

Format d'image ................ 2.35:1

Résolution : 1080p  / Encodage : AVC

Langues ....................... Anglais DTS-HD Master Audio 5.1 ;

............................... Français DTS-HD Master Audio 5.1

Sous-titres ................... Français

Type de boîtier ............... Boîtier Blu-Ray

Distributeur .................. Universal Studio Canal Vidéo

Editeur ....................... Studio Canal

 

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 13:01

Dans cet entretien avec Samuel Blumenfeld pour Le Monde 2, Quentin Tarantino revient sur les films de guerre qui l’ont influencé pour faire Inglorious Basterds, son dernier film actuellement au cinéma. Au milieu d’Il Faut Sauver le Soldat Ryan (Saving Private Ryan, Spielberg, 1998), ou De l’Or pour les Braves (Kelly’s Heroes, Brian G. Hutton, 1970), il cite Outrages (Casualties of War) en parlant du plus grand film sur la guerre du Vietnam, et développe son point de vue…

http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2009/08/16/quentin-tarantino-les-films-de-guerre-qui-m-ont-inspire_1229053_1004868.html#ens_id=977604

Outrages (Casualties of War, 1989), de Brian De Palma
 

« C’est le plus grand film sur la guerre du Vietnam. Apocalypse Now serait à ranger dans une autre catégorie tant le film de Coppola dépasse le cadre de cette guerre. De Palma adapte un tout petit fait divers, qui a dû se produire à plusieurs occasions, au Vietnam ou ailleurs. Elia Kazan s’en était d’ailleurs inspiré pour Les Visiteurs (The Visitors, 1972). Il avait réalisé un film intimiste. De Palma traite, lui, le même fait divers de façon épique, dans le style opératique qui est sa signature depuis Obsession (1976) et Blow out (1981). Des soldats capturent une jeune Vietnamienne. Avant son assassinat, chaque membre de l’unité, à l’exception d’un seul, la torture et la viole. La lâcheté associée au courage forcé du personnage interprété par Michael J. Fox – qui ne participe pas au viol et dénonce ses camarades – sont très émouvants. Outrages présente la séquence de viol la plus traumatisante de l’histoire du cinéma. C’est aussi l’une des meilleures prestations de Sean Penn, terrifiant en sergent meneur de bande. »

Quentin Tarantino

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 11:29


Avec la création de ce blog, le point est à refaire sur l’actualité du réalisateur. Depuis Redacted (2007), plusieurs projets de film ont été attribués à Brian De Palma, dont Print the Legend.

Print the Legend
(projet avorté)


Toujours sur le sujet de la guerre en Irak, cette fois Brian De Palma a voulu raconter l'histoire vraie de Jessica Lynch, jeune femme soldat de première classe, qui a perdu connaissance dans un accident de voiture et a été transportée par des soldats irakiens, dans un hôpital irakien où elle a été soignée. Mais l'US Army a inventé une autre histoire, très Hollywoodienne, pour la presse. Selon eux, Jessica a été prise dans une embuscade, tirant jusqu'à la dernière balle sur ses assaillants avant de se faire poignarder, et emmener inconsciente dans un hôpital ennemi, où elle est battue par un officier et retenue prisonnière. Dans la réalité, une ambulance irakienne a même voulu ramener Jessica aux forces US, mais les soldats américains ont ouvert le feu et l’ambulance a dû faire demi-tour. Finalement, une opération de grande envergure est mise en route par les Américains pour libérer Jessica. Des G.I.’s débarquent par commandos dans l'hôpital (où il n'y a aucun militaire), accompagnés par la presse, et tirent dans tous les sens (avec des balles à blanc). Le soir même, George W. Bush annonce à la nation américaine que la libération de Jessica Lynch est une réussite, et le Pentagone diffusera les vidéos huit jours plus tard, après vérification des images. Symbole de la désinformation en temps de guerre, Jessica dénoncera par la suite les mensonges des médias et sa hiérarchie, tandis que des journalistes du Los Angeles Times, de Toronto Star, d'El País et la chaîne BBC World, ont tiré de leurs reportages des conclusions accablantes pour l'Armée américaine


Le projet est finalement abandonné. Un autre est toujours en expectative, à savoir la préquelle aux Incorruptibles, intitulée Capone Rising, où l'on verrait la jeunesse de Malone et d'Al Capone dans Chicago. 

Mais le projet qui semble le mieux parti pour aboutir semble bien être The Boston Stranglers.

 The Boston Stranglers


Il s’agit d’une adaptation d’un livre publié en 1996 et écrit par Susan Kelly. Il n’est absolument pas question d’un remake du film de Richard Fleischer, l’excellent Étrangleur de Boston (The Boston Strangler, 1968) avec Tony Curtis et Henry Fonda, basé sur un livre de Gerald Frank.

L’affaire de « l’étrangleur de Boston » a débutée en 1962. Entre le 14 juin et jusqu’au 30 août de la même année, six femmes d’âges mûrs, entre 55 et 85 ans, ont été assassinées à leur domicile avec un processus identique. D’abord sexuellement abusées avec un objet, elles sont ensuite assassinées, étranglées avec leur ceinture de robe de chambre ou avec un bas de nylon. Seule divergence, l’une d’entre elles (celle de 85 ans) est morte par crise cardiaque liée à son agression. La vague de crimes stoppe, puis reprend quelques mois plus tard, le 5 décembre 1962. Sept femmes seront tuées entre cette date et le 4 janvier 1964. Parmi elles, deux femmes d’âge mûr (69 et 58), autrement elles ont entre 19 et 23 ans. Deux ont été poignardées.

Les meurtres de ces treize femmes d’âges et d’ethnies différentes, ont été attribués à Albert De Salvo. En octobre 1964, alors qu’il abuse sexuellement de sa quatorzième victime, il s’immobilise et sort de l’appartement de la jeune femme en s’excusant. La description de son assaillant qu’elle donnera à la police permet de l’identifier, et il est vite appréhendé. Sa confession lors de son interrogatoire parfois passé sous hypnose, exposera des éléments qui n’ont pas été donnés à la presse, ce qui l’incrimine automatiquement. Il sera condamné à la prison à vie en 1967, mais s’évadera de l’hôpital psychiatrique au début de la même année. Capturé au terme d’une grande chasse à l’homme, il est transféré dans une prison de haute sécurité, où il sera retrouvé mort six ans plus tard, dans l’infirmerie. Ses assassins n’ont jamais été trouvés.

Par la suite, des enquêteurs ont admis avoir des doutes quant à la responsabilité d’un seul criminel. Susan Kelly a accédé aux fichiers classés du Commonwealth du Massachusetts. Dans son livre, The Boston Stranglers : The Public Conviction of Albert DeSalvo and the True Story of Eleven Shocking Murders, elle soutient l’hypothèse que les meurtres ont été commis par plusieurs personnes.

Il s’agit donc de cette histoire que Brian De Palma veut adapter au cinéma. Son ex-femme, la productrice Gale Ann Hurd, qui produira le film, a donné quelques précisions dans un interview en juin dernier. Le projet est au stade du développement.

Romain Desbiens

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  • : Brian De Palma, le Virtuose du 7ème Art
  • : Blog consacré au réalisateur américain. Critiques de films, chroniques, infos, photos et actu. Créé et actualisé par Romain Desbiens.
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